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AGENDA

Mardi 28 avril à 18 h

réunion du collectif
Ecole de Saint Romain de Jalionas (à confirmer)
Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /Avr /2009 21:31
La mobilisation dans notre secteur continue ! (11 présents)


1) les actions en cours

  • Proposition d’adresser deux courriers à l’inspectrice d’académie : l’un pour lui signifier nos interrogations et inquiétudes concernant les évaluations (à faire signer par le maximum d’enseignants de vos écoles et à proposer aux parents pour soutien) ; l’autre pour lui exprimer notre refus de faire remonter les résultats des évaluations CE1 (à proposer à nouveau aux parents d’élèves)

Il faut être nombreux pour que cette action réussisse. On a décidé de ne pas envoyer ces lettres à moins de 30 signatures d’enseignants.

Vous trouverez ces modèles de lettres bientôt en ligne.

Pour leur diffusion, nous comptons sur l’aide des maîtres et maîtresses du réseau !

 

 

  • le courrier pour Mr Moyne-Bressand est prêt. Il sera remis aux alentours du 12 avril.

 

 

2) Autres sujets débattus

 

  • actions le 17 mai ? A voir à la prochaine AG.

Nous comptons sur les parents pour impulser le mouvement.

 


Merci encore aux personnes présentes et à tous ceux et toutes celles qui n’ont pas pu être là ce soir mais continuent à agir à nos côtés.

N’oubliez pas de diffuser ce compte-rendu aux personnes que vous connaissez !

 


Prochaine réunion de secteur le mardi 28 avril à 18h00 (lieu à définir)

 

 

Par enseignant - Publié dans : Compte rendu
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 21:36
Maintenant il est possible de porter plainte

Ce mercredi 25 mars 2009 : premiers dépôts de plaintes de parents contre Base élèves :

244 plaintes contre Base Elèves déposées au tribunal de grande instance de Millau (Aveyron) !
11 plaintes contre Base Elèves déposées au tribunal de grande instance de Grenoble (Isère) !

Pourquoi des parents ont-ils porté plainte ?

- le traitement Base élèves et la Base Nationale des Identifiants Elèves sont mis en place à marche forcée par le Ministère de l'Education Nationale, sans information aux parents et sans leur consentement, et imposés aux équipes enseignantes et aux directeurs d'école sous la menace et les pressions (harcèlement, présence policière lors de formations de directeurs, sanctions),
- l’immatriculation obligatoire de toute la population à partir de 3 ans et pour 35 ans par le biais d’un fichier scolaire, est anti-démocratique, ne correspond pas aux valeurs de la république et représente un danger de stigmatisation,
- Base élèves est un des outils mis en place par le gouvernement pour mener à bien une politique répressive et pour démanteler le système éducatif public,
- Il n’est pas nécessaire à la gestion des écoles,
- il ne respecte pas l’autorité parentale,
- il ne respecte pas l’intimité donc la liberté des individus fichés,
- il est mis en place sans concertation publique ni débat politique,
- il peut être utilisé pour traquer des enfants de familles de sans-papiers,
- il est mis en place dans le cadre d’une politique générale de fichage dont les méfaits sont régulièrement dénoncés dans la presse (erreurs, fiches consultées par n’importe qui, fichiers non purgés....),
- il contrevient à différents textes de loi supranationaux dont la France est signataire,
- rien ne garantit ni l'anonymat, ni l'accès, ni l'utilisation, ni la durée de conservation, ni la sécurité des données,
- rien ne permet de savoir comment les données personnelles de nos enfants seront utilisées dans 35 ans,
- tout fichier est évolutif (la base de données SCONET actuellement utilisée au collège, contient maintenant tous les champs litigieux qui étaient contenus au départ dans BE: nationalité, pays d'origine, besoins spécifiques médicaux, etc.)
- le risque d'interconnexion des différents fichiers par l'Administration est bien réel,
- l’arrêté publié par le Ministère de l’Education Nationale en octobre 2008 ne suffit pas à préserver nos libertés et nos droits, en commençant par le droit à l’opposition prévu par la loi Informatique et Libertés, qui prévoit que toute personne peut s’opposer à ce que des données nominatives à caractère personnel fassent l’objet d’un traitement automatisé,
- de nombreux directeurs partout en France, alors qu’ils exercent leur droit de conscience et se refusent à passer outre l’avis des parents, font l’objet de pressions et de sanctions intolérables (retrait de salaire et retrait du poste de directeur),
- etc...

Il faut multiplier les dépôts de plainte

Les nombreuses actions menées par les parents d’élèves en Isère et ailleurs - pétitions, courriers à l’Inspection d’Académie et aux élus, manifestations, blocages de formation – n’ont pas permis jusqu’à présent d’établir ne serait-ce qu’un moratoire sur le fichage des enfants. Grâce au soutien du Collectif National de Résistance à Base Elèves et du Syndicat des Avocats de France, les parents qui le souhaitent peuvent maintenant porter plainte contre Base élèves dans toute la France. L'impact escompté dépendra certainement du nombre de parents dépositaires.

Comment porter plainte ?

Trois possibilités à l'aide de la plainte "standard" rédigée par un avocat grenoblois M. Coutaz en collaboration avec les membres du CIRBE  :
  • l'apporter (en deux exemplaires) au 6ième étage du palais de justice de Grenoble, place Firmin Gautier 38019 Grenoble.
  • l'envoyer (en deux exemplaires) en lettre recommandée avec accusé de réception au Procureur de la République, palais de justice de Grenoble, place Firmin Gautier 38019 Grenoble
  • la déposer ( en trois exemplaires) au cabinet de M. Claude Coutaz, 3 rue Pierre Duclot, 38000 Grenoble.
Attention : il faut dans le mesure du possible y joindre les justificatifs de l'identité de l'enfant, de la scolarité de l'enfant et de tout renseignement utile (fiche base élèves ou autre document de ce type).

Par enseignant - Publié dans : Les actions dans la région
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 13:49

Ils ne sont plus qu'une poignée et pourtant ils résistent. Les opposants à Base élèves 1er degré, du nom du fichier informatisé et centralisé qui stocke les informations recueillies lors de l'inscription de chaque enfant dès l'école maternelle, ne désarment pas. Leur dernière "victoire" : la France sommée d'expliquer par écrit avant le 6 avril aux Nations unies, dans le cadre de la session du Comité des droits de l'enfant, "à quelle mission de service public servira le stockage au niveau national de données nominatives et indiquer les raisons pour lesquelles le droit d'opposition prévu par la loi ne s'applique pas à ce dispositif. Veuillez également informer le Comité (des droits de

l'enfant de l'ONU) des conséquences éventuelles que pourrait entraîner le refus des parents de fournir les informations requises sur leurs enfants".


Réunis dans un Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE), des parents d'élèves et des enseignants, relayés par la Ligue des droits de l'homme, contestent ce fichier depuis les premières expérimentations lancées en 2004. Ils ont d'ailleurs réussi à le dépouiller des attributs dont il était doté au départ. Mais continuent de se battre pour obtenir sa suppression. Les uns au tribunal - où les premières plaintes contre X... invoquant le non-respect de la loi Informatique et libertés ont été déposées mercredi 25 mars comme à Grenoble et à Millau - les autres dans les écoles autour des "désobéisseurs" qui, en refusant de renseigner la Base, font l'objet de sanctions et de

retraits sur salaire. Un recours en annulation a également été déposé au Conseil d'Etat le 22 décembre 2008.


Quand, après des années de fiches cartonnées, le mammouth décide de basculer dans le tout-numérique, il ne se doutait pas que l'affaire soulèverait une telle indignation. Les collèges et les lycées sont dotés depuis 1995 d'un logiciel (Sconet) qui centralise des renseignements familiaux et scolaires sans que cela ait suscité la moindre vaguelette. L'école se révèle plus frondeuse.


"Les collègues ont mis un certain temps à réagir parce que, au départ, Base élèves leur a été présenté comme une réponse à une de leurs revendications : disposer d'un logiciel équipé des mêmes fonctionnalités dans toutes les écoles", se souvient Gérard Courdert, délégué du Syndicat des instituteurs et professeurs d'école (Snuipp-FSU) de l'Ain. "En plus, pour beaucoup d'entre eux, l'ordinateur est souvent arrivé avec le logiciel lui-même", précise Pierre Devesa, directeur d'une école primaire dans le même département.

Le logiciel en question se révèle tout sauf anodin : pour la première fois, les écoles se voient tenues de remplir une base de données indiquant les nom, prénom, adresse de leurs élèves, mais aussi leur nationalité, l'année de leur arrivée en France, le suivi médical ou psychologique dont ils font l'objet, leur handicap éventuel.


Sans que le législateur y ait mis son nez, un fichier centralisé et précis voyait le jour, au moment même où, partout en France, des enseignants prenaient fait et cause en faveur de leurs élèves sans

papiers et quand, peu de temps avant, l'idée d'un repérage précoce de la délinquance avait provoqué controverse et indignation.

Prenant acte de la fronde, le ministère plie mais ne cède pas, publiant un arrêté "portant création de Base élèves", en date du 20 octobre 2008, épuré des champs de la nationalité, du handicap, de l'absentéisme, etc. Le ministre, Xavier Darcos lui-même, avait estimé, en juin, que ce fichier était "profondément liberticide".


Revu et corrigé, Base élèves, qui contient une cinquantaine de renseignements, dote chaque enfant d'un identifiant national élève qui rejoint la Base nationale. Le tout est consultable en partie par la

mairie, en totalité par l'inspection académique. Les parents ne peuvent s'y opposer. La plupart des enseignants cèdent sous la pression, quelques-uns résistent contre ce qu'ils jugent être une opération de fichage.


Pour l'éducation nationale, qui a beaucoup souffert de la grève administrative menée pendant des années par les directeurs d'école, il ne s'agit que d'un outil de bonne gestion. Base élèves a déjà permis de rectifier de "plusieurs milliers" l'effectif des enfants inscrits à l'école. Ramené à 6 millions, c'est peu, mais "un élève de plus ou de moins peut impliquer une fermeture ou une ouverture de classe", défend le ministère.


Mais pourquoi des fichiers nominatifs ? Ils peuvent être "utiles en cas de méningite ou de recherches d'enfants". Ou pour repérer les enfants sans papiers, s'inquiète le Collectif.


Pour ses détracteurs, ce fichier pourrait bien constituer aussi le socle du futur "casier" que risque de traîner derrière lui chaque enfant durant sa scolarité. "L'outil Base élèves est évolutif. La meilleure preuve, c'est qu'il a déjà fait l'objet d'une modification déclarée à la CNIL : elle consiste à pouvoir attribuer le nom d'un enseignant à chaque classe", argumente Christian Drevet, directeur d'une petite école de trois classes à Eydoche, dans l'Isère. Sachant que l'éducation nationale travaille à la mise en place d'"un livret scolaire électronique" qui contiendrait le résultat des évaluations individuelles et qu'un fichier national sur le retard scolaire est également en préparation, qu'est-ce qui interdira de connecter tous ces fichiers à travers l'identifiant de l'élève ?


Des parents s'insurgent, comme Vincent Fristot, de Grenoble, à l'origine du recours au Conseil d'Etat, choqué que ce fichier ait été imposé "sans débat démocratique, sans concertation". C'est comme si "on nous retirait notre autorité parentale", s'indigne Marylou Waligorsk, dans l'Aveyron. "N'importe quel distributeur est tenu de demander notre avis s'il veut constituer un fichier. Pas l'éducation nationale !", s'insurge Béatrice Koehler, dans l'Ain, qui juge choquant que "grands-parents, amis et nounous" se retrouvent aussi "fichés" à leur insu. Mais il est sans doute trop tard : 80 % des enfants sont déjà inscrits sur Base élèves.


Brigitte Perucca



Article paru dans Le monde du 28.03.09.

Par enseignant - Publié dans : dans les médias
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 16:43


Dessin publié sur L'actu en patates
Par enseignant - Publié dans : un peu d'humour
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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /Mars /2009 21:44
La mobilisation dans notre secteur continue ! (18 présents)


I Les actions envisagées :


Il faut être nombreux pour que cette action réussisse (on pourrait faire une enveloppe et garder les lettres reçues jusqu’à l’obtention d’une bonne trentaine pour envoi) et il faut que l’on se mette d’accord sur la finalité :




Il faut que l’on en parle rapidement en équipe car les courriers peuvent aussi émaner du conseil des maîtres d’une école et que l’on décide de ce que l’on choisit comme formule.

Nous avons pensé que l’action au niveau de la remontée des résultats rallierait plus de monde, car elle représente un acte de désobéissance peut-être moins engagé que refuser la passation.

Le débat doit se poursuivre, mais nous devons agir aussi vite car mai approche à grands pas !



Merci à ceux qui n’étaient pas à l’AG de bien me dire ce qui se fait dans les écoles.

II Autres sujets débattus :


AG à 8h30 à la maison de quartier de Servenoble à Villefontaine, puis manif à 10 heures à Bourgoin-Jallieu.

14h30 rassemblement devant le MEDEF à Villefontaine


Nous enverrons dorénavant par le mail du collctif les dates des AG aux boîtes écoles pour essayer de mobiliser davantage. On peut aussi profiter des animations pédagogiques pour discuter et sensibiliser d’autres collègues.

Merci encore aux personnes présentes et à tous ceux et toutes celles qui n’ont pas pu être là ce soir mais continuent à agir à nos côtés. N’oubliez pas de diffuser ce compte-rendu aux personnes que vous connaissez !


Prochaine réunion de secteur le mardi 31 mars à 18h00

(lieu probable : Ecole Elémentaire de Villemoirieu , à confirmer !)


Par enseignant - Publié dans : Compte rendu
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